Je snobe donc je suis

L'argent, la fête, le champagne et parfois aussi la drogue. Tout les codes et les marques. Pas question d'aller à la cantine ni dans des écoles publiques, je déjeune dans les brasseries chics, me déplace qu'en taxi, fréquente les lycées privés, dîne dans mon appartement en Triplex et retrouve mes amis le soir dans des boîtes de nuit. Une caricature d'enfant de riches selon certains, le symbole d'une jeunesse dés½uvrée en quête d'idéal pour d'autres. En tout cas, un grand enfant trop souvent livré à moi-même par mes parents. On se contentent d'être "addicts" aux marques et à tout ce que la technologie à la mode peut inventer, sans avoir jamais besoin de compter notre argent de poche.
Je snobe donc je suis

# Posté le mardi 17 novembre 2009 20:00

Être un exemple c'est relou à force

Être un exemple c'est relou à force
|Mood| : Vie de OUF
|Music| : Black Eyed Peas - I Gotta Feeling
|Photo| : Moi


Je me rends de plus en plus compte que les gens n'ont vraiment aucune personnalité.
Tu les agresses un peu, ils se taisent, tu te fous de leur gueule, ils se laissent victimiser...
Mais le pire c'est quand même les effets de mode. Non, pas de fringues. DE GOUTS. Ce qui est encore pire, entre nous. C'est fou, putain, ça me déprime. Il suffit que quelques uns se démarquent pour que tout le monde pompe et se sente trop hype.

Mais quand allez vous aimer quelque chose pour ce qu'il est et non pour ce qu'il représente ? Boloss.

# Posté le samedi 03 octobre 2009 06:37

No title.

No title.
|Mood| : Sad
|Music| : Coldplay - Scientist
|Photo| : la réelle amie



L'amitié, l'amitié... vaste sujet.
Vous savez tous ce qu'est l'amitié n'est-ce pas ? c'est un sentiment qu'ici tout le monde à déjà éprouvé et éprouvera tout le long de sa vie pour une poignée de personne digne de confiance, digne de partage, avec qui on aime passer du temps, à qui on arrive à se confier et a dire beaucoup de chose.
Dans ma vie j'ai perdu beaucoup de gens qui prétendaient être mes amis, je les ai pleurés à chaque fois. J'étais vraiment triste. Finalement je me rends compte que j'ai pleuré à chaque fois pour des gens qui n'étaient ni digne de ma confiance, ni de mon amitié.


Maintenant c'est derrière nous, et nous avons tellement d'années à assurer chacun de notre coté : tellement de choses à accomplir ! Tellement de marches à grimper, tellement de soleils à voir, tellement d'étoiles sous lesquelles faire la fête, faire des conneries, faire l'amour. Tellement de rêves séparés, tellement d'espoirs irréalisables en lesquels croire ! Puisqu'au final on ne croit plus en nous... croyons en nos saloperies de destins.


Mais ils s'en fiche. Puisqu'ils ont tout oublié. Tous ces souvenirs comme ils m'oublieront, comme j'oublierais... comme nous appartenons désormais à notre passé respectif...


Rendez moi mes souvenirs puisque vous n'en voulez pas ! Rendez moi toutes ces années, tous ces mois, toutes ces semaines, tous ces jours, toutes ces heures, toutes ces minutes, toutes ces secondes, passées avec vous, rendez moi nos regards, nos fous rire, rendez moi nos paroles puisque vous n'en voulez pas ! Rendez moi nos missions de gamines que nous étions... rendez moi cette enfance... rendez moi tous ces litres et ces litres d'alcool que nous avons bu, rendez moi ces heures et ces heures de musiques. Rendez moi ces moments allongés nulle part à nous raconter nos vies, rendez moi vos histoires de c½urs, rendez moi mes histoires existentielles. Rendez moi les souvenirs de nos maisons, rendez moi nos mois de disputes, rendez moi finalement le pour & le contre de nous. Rendez moi tous ces secrets échangés par murmures... Rendez moi ces gens en commun dans nos vies. Rendez moi TOUT, je veux TOUT ! Rendez moi ces photos puisqu'elles n'évoquent plus rien pour toi. Rendez moi notre putain d'amitié en mille morceaux si vous en êtes capable, ÉCRIVEZ MOI que tout ça ne compte plus... rendez moi la place que vous occupiez dans mon c½ur.


Montrez moi que vous aussi vous connaissez ce sentiment spécial qu'est l'amitié.
Que vous connaîtrez tout le long de votre vie.
Montrez moi que je n'en fait plus partit, Que d'ailleurs ça n'évoque plus rien pour vous.
Je vais y arriver. je vais pleurer pour vous. à votre place. pour tout.
Désolé de n'avoir été qu'un ami médiocre.
montrez moi, enfin, juste une dernière fois... montrez moi que ce que vous voulez, c'est que tout ce manège, l'amitié. s'arrête. Pour de bon. A jamais.

# Posté le samedi 05 septembre 2009 11:40

écris en 2 jours, la nuit

Tu te fais du mal pour rien parce que Tu penses m'en faire. C'est certainement cela.
Tu veux me faire regretter. Mais, vois-tu, je n'ai aucun coeur pour ça. Je n'aime personne.
Je ne t'aime pas. Perdre ne me fait pas souffrir. Même perdre quelqu'un contre qui je n'ai rien.
Parce que je sais que ce n'est qu'une illusion. Je sais que j'ai le pouvoir. Quoi qu'il en soit.
J'ai le pouvoir. C'est sûr.
Je sais que tu as au fond de toi la terrible sensation de m'avoir menti.
Parce que le jeu n'est pas fini. Tu ne m'abandonneras pas.
Ne dis pas le contraire, ce serait un autre mensonge.
Je le sais, c'est un fait. Et si tu persistes, tu auras encore plus mal.
Mais tu as mal seule car moi non.
J'ai assez eu de douleurs pour ne pas me lamenter sur ce que j'ai pu faire et sur ce que ça a engendré vis-à-vis de nous. Ça ne sert à rien de me détester, ce serait encore un mensonge.

Il est inutile de cacher la vérité. Tu vois ? Je suis franc. Je ne sous-entends rien.
C'est tellement plus agréable de connaitre les faits sans les contourner...
Maintenant tu pourrais me haïr pour ce que j'ai dit. Même si tu ne le peux pas.

Je ri intérieurement mais j'ai ri. En écrivant tout cela, j'ai éprouvé un plaisir que jamais je n'avais
ressenti. Rien n'était comparable. J'avais des frissons brulants qui me traversaient de la tête aux pieds.
La victoire. Il n'y avait pas d'autre mot. J'étais fier, heureux.
De quoi ? Était-ce parce que j'avais réussi à faire souffrir ?
Était-ce parce que je pensais tout ce que je disais ?
Ou était-ce ce texte qui était tellement cru qui me mettait dans cet état ?
Je ne pourrais le dire. Toutes ces possibilités sont possibles. Elles sont peut être toutes vraies.

Et puis je me suis rendu compte de toute l'horreur sans pour autant faire abstraction du bonheur qui ne fléchissait pas. Effectivement, je n'avais songé à rien d'autre qu'à moi et je n'arrivais pas à changer cela.
J'étais devenu détestable, égocentrique, seul à ne pas aimer les gens autour de moi. Mes amis.
À ce moment, ils n'étaient plus rien. Je ne m'en souciais plus.
Ils pouvaient souffrir, pleurer, s'excuser de leurs torts, implorer le pardon, crever.
Tout ce qui m'importait était de jouir le plus possible de la situation.
Ce qui comptait était le pouvoir que j'avais sur eux et toi.
Ces amis qui disent m'aimer mais que je suis incapable d'aimer comme eux le font.

J'ai continué à me délecter de ce sentiment si profond jusqu'à l'épuisement.
Je ne pensais à rien d'autre, je n'avais qu'un mot à la bouche : exquis.

Une fatalité me vint à l'esprit : la victoire et le pouvoir sont des
choses abominablement jouissantes contre lesquelles je ne peux guère lutter.

à Morgane & aux gens que je déteste du plus profond de mon être.

# Posté le lundi 17 août 2009 17:05

CAAAANCEEEVAAA

# Posté le mardi 04 août 2009 08:51